fort…
Le terme est violent, je l’emploie à dessein. Parler de conflits d’intérêts, c’est hypocrite. Il est question de médecins opportunistes recrutés et rémunérés pour organiser et manipuler les publications scientifiques. Aujourd’hui, la médecine universitaire française est composée de 80% d’inconscients qui ne voient pas la dérive du système, de 10% qui se voilent la face en se racontant des histoires à eux-mêmes, de 5% qui savent pertinemment ce qu’ils font, et de quelques esprits indépendants qui tentent de moraliser les pratiques.
Vous-même affirmez ne pas avoir de lien