Un cardiologue le dit sans détour : l’infarctus du myocarde et l’accident vasculaire cérébral ne sont pas, dans la grande majorité des cas, une fatalité. Environ huit fois sur dix, ces événements graves pourraient être prévenus. En cause, des modes de vie qui jouent un rôle déterminant, et des habitudes sur lesquelles il est possible d’agir bien avant que le pire ne survienne.
Des accidents cardiaques et cérébraux qui seraient souvent évitables
Le ton du médecin est délibérément sans détour. L’infarctus du myocarde et l’AVC partagent en grande partie les mêmesmécanismes :